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Faut-il rappeler une fois encore, au risque de lasser ceux qui les connaissent, les origines de la tradition félibréenne et méridionale de Sceaux ? Oui, ne serait-ce qu’à l’intention des nouveaux arrivants qui se demandent bien ce que font, “dans le beau jardin à côté de l’église”, ces onze douze bustes dont les quelques mots gravés sur leur stèle sont bien trop sibyllins pour servir d’explication.

French

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Ce sujet vise à donner les informations propres à synchroniser le calendrier du site avec un agenda sur smartphone, tablette ou autre.

D'abord une précision de vocabulaire et concept :

Sur un système Android, et probablement aussi pour iOS, il faut distinguer :

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Le Français à la place du latin

Naturellement, comme tous les garçons qui étaient nés dans cette région palustre, Adias avait d'abord parlé le dialecte du pays, mais, en grandissant, il avait appris à parler le français, car les psaumes de David n'avaient pas été traduits que dans cette langue de par Clément Marot et Théodore de Bèze. Le français avait pris pour les Huguenots la place du latin pour les catholiques C'était à la fois une langue qu'on pouvait utiliser tous les jours, mais surtout la langue sacrée avec laquelle on s'adressait à Dieu.

Catinat Gardian de Camargue - André Chamson PLON, p.21

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Benvengudo

Fau-ti rapela un còp encaro, au risc de lassa aquéli que li counèisson, lis ourigino de la tradicioun felibrenco e meridionalo de Sceaux ? Ò, noun sarié que pèr lis arribant nouvèu que se demandon bèn ço que fan, « dins lou bèu jardin à coustat de la gleiso », aquéli onze buste que li quàuqui mot grava sus si stèlo soun trop sibelin pèr servi d’esplicacioun.

Provençal
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